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mardi 29 mai 2007

THE MISSION - La Locomotive. Paris.










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Première partie : David R Black

 



Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Qu'est ce qui a bien pu me motiver pour que je retourne voir The Mission, après les avoir vu respectivement en 1987 à la Locomotive (déjà !) et en 1988 au Zénith ? 20 ans se sont écoulés, je n'ai plus du tout suivi leur carrière, mais il est clair que le meilleur est derrière eux. Qu'importe, la curiosité peut-être, le fait que ce concert ait lieu à la Loco, et aussi un emploi du temps calme pour cette semaine (pas d'autre concert) ont fait que je Gilles P et moi-même nous sommes décidés à prendre notre place. Ouverture des portes 21h00 précisait le billet... Sachant comment cela fonctionne dans cette salle, je me suis pointé tranquillement vers 19h30, et évidemment, j'étais le premier, Gilles arrivant peu de temps après. Heureusement, on ne s'ennuie jamais devant la Loco, c'est comme qui dirait la cour des miracles du 21ème siècle, on voit de tout ! Au moins cela fait passer le temps... Nous avons été rejoints quelques temps après par les 2 amis de Delphine, que j'avais rencontrés au concert de The View. Cela nous a permis de discuter tranquillement en attendant l'ouverture des portes, qui aura lieu aux alentours de 21h00. Nous allons comme d'habitude au niveau des barrières, côté gauche, en surplomb de la fosse. La salle se remplit très doucement, d’un public assez mélangé, pas particulièrement gothique (quelques spécimens quand même), avec une moyenne d'âge se situant entre 30 et 40 ans. L'avantage de la Loco, c'est qu’on vous passe généralement de la bonne musique pour vous faire patienter et ce sera encore le cas ce soir.

Enfin vers 22h00, début de la 1ère partie, un groupe du nom de David R Black : un trio venant de Manchester, mené par David R Naylor au chant et à la guitare. Le groupe joue un rock assez classique, bien pêchu, avec une jolie bassiste assurant bien. Un accueil sympa leur sera réservé. On sent que le groupe avait envie de jouer, le chanteur remerciera d'ailleurs plusieurs fois l'auditoire. Bon set de presque 50 minutes.

Il est maintenant presque 23h00, la salle est correctement remplie, la question est de savoir à quoi allons nous avoir droit avec The Mission ? Un remake du désastreux concert des Sisters Of Mercy de l'année dernière ? La réponse arrivera rapidement, Wayne Hussey, lunettes noire de rigueur, semblant bien en forme, débarquant une bouteille de Bordeaux à la main. Premier morceau (Headshrinker), le son est bon, ça joue bien, le guitariste Mark Thwaite assure, et Wayne semble prendre du plaisir. Il dira d'ailleurs plus tard que cela faisait 5 ans qu'il n'était pas venu jouer à Paris. Le premier morceau que je connais sera Severina, petite déception au niveau de l'interprétation, on ne retrouve pas tout à fait le son de guitare très caractéristique des premiers disques. Ensuite beaucoup de chansons que je ne connais pas, pas désagréables, mais certainement pas du niveau des premiers albums. Mais le fait est que Wayne Hussey semble prendre énormément de plaisir à jouer. Il nous questionnera sur le concert des Sisters Of Mercy de l'année dernière (certainement en sachant bien que ce concert avait été assez désastreux) et bien entendu il se réjouira de la réaction du public.

Les rappels arrivent : Serpent's Kiss suivi de Wasteland... enfin des grands morceaux, serais-je tenté de dire. Tout cela suivi de Beyond The Pale et Tower Of Strengh, voilà pour les anciennes chansons. C'est peu, je suis quand même déçu qu'il n'ait pas joué une plus grosse partie de l'album "Gods Own Medicine" (Blood Brother, Stay With Me pour ne citer que ces deux là). Mais ne boudons quand même pas notre plaisir, Wayne et sa bande reviennent pour un ultime troisième rappel, a priori non prévu. Plus de 90 mn de concert, vraiment rien à dire, The Mission en voulait ce soir. Ce fut donc un bon concert, pas extraordinaire certes, mais on pouvait craindre le pire.

Sortie de la salle vers 0h30, nous avons perdu les filles des yeux, je ramène Gilles P. chez lui, je ne serais pas couché avant 2h00 du matin... »






The Mission est un groupe de Rock Gothique anglais, originaire de Leeds, et  formé en 1986 par deux musiciens de Sisters of Mercy, Wayne Hussey et Craig Adams, auxquels se sont joints Mick Brown (de Red Lorry Yellow Lorry) et Simon Hinkler (de Artery/Pulp). La composition du groupe a changé plusieurs fois au cours des années, et le groupe s’est d’ailleurs séparé et reformé plusieurs fois. Ils durent changer leur nom contre celui de The Mission UK pour tourner aux États-Unis, où une autre formation s'appelait déjà ainsi. Ils sont souvent associés à la musique gothique, mais leur éventail musical va bien au-delà.

(http://www.myspace.com/themissionuk)
(http://themissionuk.com/wp/)


Gods Own Medicine (1987)
The First Chapter (1987)
Children (1988)
Words Upon the Sand (1990)
Carved in Sand (1990)
Grains of Sand (1990)
Magnificent Pieces (1991) (Compilation)
Masque (1992)
No Snow, No Show (1993)(live)
Sum and Substance (1994)(Compilation)
Neverland (1995)
Blue (1996)
Resurrection (1999)(Compilation)
Everafter (2000)(live)
AurA (2001)
Aural Delight (2002)
Anthology (the Phonogram Years) (2006)
God Is A Bullet (2007)

 Live
 No Snow, No Show for the Eskimo - 1993
Ever After - 2000







Wayne Hussey – Vocals / Guitar
Mark Gemini-Twaite – Lead Guitar
Ritchie Vernon - Bass
Steve Spring - Drums







La Setlist du Concert
THE MISSION

Hdshrinkerea (God Is a Bullet - 2007)
Hands Across The Ocean (Grains Of Sand - 1990)
Like A Child Again (Masque - 1992)
Dumb (God Is a Bullet - 2007)
Severina (God's Own Medicine - 1986)
Keep It In The Family (God Is a Bullet - 2007)
Afterglow (Neverland - 1995)
Blush (God Is a Bullet - 2007)
Butterfly On A Wheel (Carved In Sand - 1990)
Absolution (God Is a Bullet - 2007)
Naked & Savage (The First Chapter - 1987)
Evangeline (Aura - 2001)
Grotesque (God Is a Bullet - 2007)

Encore 1

Serpent's Kiss (The First Chapter - 1987)
Wasteland (God's Own Medicine - 1986)
Beyond The Pale (Children - 1988)
Deliverance (Carved In Sand - 1990)

Encore 2

Tower Of Strength (Children - 1988)
La durée du concert : 1h35

AFFICHE / PROMO / FLYER






mardi 27 mars 2007

LADYTRON / PRAVDA ~ La Locomotive. Paris.




 






  

Première partie : The Penelope (5) - Pravda





Ce qu’en a pensé Gilles B.:

« Soirée electro rock en perspective à La Locomotive avec Ladytron, que j'ai découvert il y a environ 2 ans, et dont le meilleur album est leur dernier en date, « Witching Hours ». Et de plus, ce soir, nous avons aussi droit à Pravda, un groupe que j'attendais avec une certaine impatience. La Locomotive, c'est sympa mais pour se garer, c'est une autre histoire !! Après avoir tourné pendant plus d'une demi-heure, j'ai enfin trouvé une place dans une rue adjacente du boulevard de Clichy. Le billet indiquant 21h00 pour l'ouverture des portes, je n'étais pas trop inquiet et effectivement, je retrouvai Gilles P. à l'entrée de la Loco vers 19h30. J'étais un peu surpris de voir à l'entrée pas mal de personnes au look « Death Metal » et autres déclinaisons de ce style musical. Gilles P. m'apprend alors qu'en ce moment même se déroule un concert au sous sol de la Loco (là où nous avions vu Lez Zeppelin) et qu'en plus, étant arrivé aux environs de 19h00 et voyant les portes ouvertes, il était rentré dans la salle, se faisant valider et déchirer le coupon de son billet par le videur qui manifestement ne contrôlait rien du tout (il aurait quand même pu voir que le billet n'était pas pour le même concert). Et notre Gilles P. de descendre dans la salle du sous-sol et de se retrouver avec une horde de fans de Death Metal !!! J'imagine bien la chose!!! Demi-tour la sortie avec son billet déjà déchiré (ce qui l'a inquiété pas mal, il avait peur de ne pas pouvoir re-entrer)... Bref, nous voila à attendre l'ouverture pour notre concert electro, et a priori, cela ne s'annonçait pas vraiment bien, le videur (qui semblait quand même bien à l'ouest, ne sachant pas qu'il y avait un second concert) nous parle d'une ouverture vers les 22h00 !! Il ne nous restait qu'à prendre notre mal en patience (un peu inquiets quand même car, à part des métallos buveurs de bière, personne d'autre !). Je ne sais pas si vous avez déjà passé 1h30 à attendre devant la Loco, eh bien c'est édifiant !!! La cour des miracles, c’est là : on trouve de tout, du clochard, du punk, des mecs zarbi, des allumés, des nanas comme l'on n'en voit pas ailleurs, on ne s'ennuie pas une minute !!! C'est même parfois irréel. Sur le coup de 21h30, une vingtaine de personnes arrivent et enfin, on nous laisse entrer. La salle principale n'est pas accessible, barrée par une chaîne. Après une attente d'une dizaine de minutes, on nous fait comprendre que les balances ne sont pas encore finies !!! Que de professionnalisme ce soir ! Direction le bar où l'on passera encore un bon quart d'heure avant l'ouverture définitive. On se place sur la gauche, en surplomb de la fosse, la salle se remplit peu à peu (elle finira par être pratiquement pleine).

22h30, début du concert (enfin !) par The Penelope (5), trio electro dance assez inintéressant, composé de 2 synthés et d’un chanteur particulièrement pénible. 45mn de techno dance, le public réagira assez favorablement. Heureusement, entre chaque groupe, nous avons droit à une bonne dose de dance /new wave années 80 (New Order - Siouxsie etc). Public assez diversifié, pas spécialement branché, il y a de tout.

Les choses sérieuses commencent avec Pravda et sa superbe bassiste, Sue (moi je la trouve superbe…, pas Gilles P!!). Ce duo, au look évoquant celui des Kills, pratique de l'electro rock (beaucoup plus rock que electro d'ailleurs) vraiment très plaisant. Pour moi, l’un des groupes Français les plus sympas du moment. L'accueil du public est bon, on s'apercevra d'ailleurs que pas mal de gens ne sont venus que pour Pravda. La presque intégralité de leur album "A l'Ouest" est joué. Sue est manifestement assez contente et fait le spectacle armée de sa basse ou jouant parfois du synthé.

Elle finira le concert juste vêtue d'une bande adhésive noire sur les seins. Nous avons droit à une reprise du Ace Of Spades de Motorhead (que l'on ne retrouve malheureusement pas sur le dernier album). Beau succès pour ce groupe, que j'ai trouvé bon : on ne s'ennuie pas une seconde, ce qui peut parfois être le cas quand il n’y a qu’un duo de musiciens. Je retournerai les voir dès que possible, ainsi que l'autre groupe de Sue, Tu Seras Terriblement Gentille, Girls band pratiquant du surf rock.

Après une nouvelle attente, il est maintenant 0h30 et Ladytron apparaît sur scène. Pour ceux qui l’ignoreraient, le nom du groupe est tiré de la chanson Ladytron sur le premier album de Roxy Music. Ladytron, c'est 2 filles aux chants, Helen Marnie, qui chante le plupart des chansons, et Mira Aroyo, plus impliquée elle avec les synthés (d'ailleurs de vieux synthés vintage style Korg). La musique est principalement électronique mais pas planante, plutôt de l'electroclash comme le groupe aime à se qualifier. La part belle est faite au dernier album, avec, en point d'orgue, High Rise, Sugar, et, en final, le superbe Destroy Everything You Touch, le tout agrémenté de projection de vidéos et de photos en arrière plan. Petit souci, le son manque d'ampleur – est-il plus difficile de mixer des synthés que des instruments plus classiques ? Le son de la batterie est aussi trop sourd, mais cela s'arrangera au fur et à mesure du déroulement du concert. Comme me le faisait aussi remarquer Gilles, la voix de Marnie n'était pas assez en avant. Pour résumé, je parlerai d’un bon concert, néanmoins pas extraordinaire : je n'y ai pas retrouvé l'amplitude et la force qu'il y a sur les disques.

1h15 plus tard, nous voici à la sortie de la Loco, il est maintenant 1h45, je ne suis pas particulièrement fatigué mais après ce second concert de la semaine, j'en ai encore 2 à enchaîner. Je ne dormirai que 2 heures cette nuit... » 






Pravda est un groupe français qui vit le jour en janvier 2003. Il se composait au départ de Sue à la basse, Mac (bassiste des Bisons) à la guitare et Boris au Charley. Le duo a depuis fait parler de lui auprès des amateurs de rock brut et d'électro minimale, privilégiant un style de musique simple et direct. Leur nom vient du russe Pravda qui signifie Vérité. Il fait aussi référence au célèbre journal du PC de 1918 à 1991.


Ladytron est un groupe de musique électronique formé à Liverpool, Royaume-Uni, en 19991. Son nom fait référence à une chanson du groupe Roxy Music. Il utilise beaucoup d'anciens synthétiseurs analogiques. Les albums sont fondés sur un équilibre entre une structure pop et des sons électroniques analogiques, tendant parfois vers des sonorités plus expérimentales.

2007 - À L'Ouest

EP
2004 - Domptages 02
2005 - Démystification
2005 - Tu es à l'ouest / Body addict 
2006 - Work in progress
2006 - Pravda covers


2001 - 604
2002 - Light & Magic
2005 - Witching Hour

EP
Miss Black And Her Friends (1999)
Softcore Jukebox (2003)
Extended Play (2006)

PRAVDA







Sue – Vocals / bass / synth
Mac - Guitar











LADYTRON






Daniel Hunt – keyboards / rhythm box
Reuben Wu – keyboards / rhythm box
Mira Aroyo – vocals / keyboards
Helena Marnie – vocals / keyboards










La Setlist du Concert
LADYTRON

 True Mathematics
Playgirl (604 - 2001)
Another Breakfast With You (604 - 2001)
Cracked LCD (Light & Magic - 2006)
Blue Jeans (Light & Magic - 2006)
Light & Magic (Light & Magic - 2006)
He Took Her To A Movie (604 Remixed - 2001)
Fire (Light & Magic - 2006)
Turn It On (Light & Magic - 2006)
Black Plastic (Light & Magic - 2006)
Evil (Light & Magic - 2006)
USA Vs. White Noise
Seventeen (Light & Magic - 2006)

Encore

Discotraxxx (604 - 2001)
Cease2xist (Light & Magic - 2006)
Ooops (Oh My)

 La durée du concert : 1h15
 
La Setlist du Concert
PRAVDA

NON DISPONIBLE

La durée du concert : 1h10

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