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jeudi 29 mars 2007

THE LONG BLONDES ~ Le Trabendo. Paris.













Première partie : Gülcher


Ce qu’en a pensé Gilles B.:

« 4ème et dernier concert de la semaine, la performance d'Amy Winehouse prévue le lendemain au même endroit étant annulée : j'arrive assez tôt, pour être sûr de pouvoir me mettre au premier rang, mais ce soir, pas d'inquiétude, je suis resté tout seul pendant presque 45 minutes devant le Trabendo ! (Heureusement, j'avais prévu de la lecture...) Ce soir, Eric, Gilles et Jean Pierre étaient de la partie. Il faut dire que nous restions sur une excellente impression du concert donné le 14 décembre dernier à la Maroquinerie. Ouverture des portes relativement tôt alors qu'il y a très peu de monde dehors. A notre habitude, nous nous plaçons sur la gauche de la scène.

Toujours peu de monde alors que Gülcher prend possession de la scène du Trabendo. Quoi en dire ? Pas grand chose malheureusement. Ce groupe français propose une pop assez classieuse avec un chanteur ayant des intonations à la Brian Ferry. Pas mauvais, mais sans véritable saveur malheureusement, comme une grande partie des groupes français que l'on voit en première partie, pas de folie, pas d'émotions, fermez le ban. 35 minutes d’un concert mollement accueilli par le public. L'avantage de se retrouver avec des amis dans un concert, c'est de pouvoir discuter entre le passage des groupes, ce qui fait que la soirée se passe beaucoup plus agréablement en général (surtout si on boit une bière ou deux). Bref, musique et politique furent les sujets de l'entracte.

Il est maintenant 21h15, arrivée des Long Blondes sur scène et à ma grande surprise, la salle du Trabendo est loin d'être pleine, personne ne nous pousse, pas de bousculade, nous sommes (presque trop) tranquilles au 1er rang. Kate Jakson est toujours aussi ravissante, habillée cette fois style pin up très fin des années 50, jupe moulante cintrée à la taille, chemisier noire, chaussure à talons, bref de la bombe quoi !!!. Les 2 autres filles sont elles aussi habillées vintage, mais plus classique. Dorian Cox est l'archétype du musicien anglais au niveau du look, tatouages de pin up sur les bras, cheveux en pétard, très longiligne et surtout, excellent musicien. Le show démarre par Lust In The Movies suivi de Week End Without Make Up et je trouve que c’est un problème : on commence par les 2 meilleurs morceaux de l'album, pas le temps de se mettre en condition surtout que le son n'est jamais parfait en début de concert (surtout au niveau de la voix). Le plus navrant, c’est que, avant d’attaquer le second morceau, Kate Jackson nous annonce que le concert aurait du être annulé du fait d’une intoxication alimentaire qu'elle a contractée la veille. Et effectivement, cela se ressent considérablement : étant relativement proche d'elle, je vois que, malgré ses sourires, elle semble contractée, bougeant beaucoup moins que d'habitude, buvant sans cesse de l'eau et éprouvant de la fatigue (...vu ses rictus). De plus, il faut bien admettre que le groupe tient surtout grâce à Dorian et Kate, les 2 autres filles Reenie Hollis et Emma Chaplin (dont on n'entend pas du tout la guitare en concert) restant très effacées. Le concert s'est donc résumé à un mini « best of » sans âme, avec un public vraiment mollasson (et je suis gentil) qui n'a pas vraiment aidé le groupe. Bref, 40 (43mn dixit Jean Pierre) de concert, avant que Kate Jackson fasse signe à ses camarades qu'elle n'en peut plus.

Malheureusement, nous n'aurons pas eu droit à Swallow Tatoo, ni à In The Company Of Women. Que penser de ce concert ? Pour sûr, il ne restera pas dans nos mémoires surtout avec le contraste saisissant entre ce soir et le show de la Maroquinerie 4 mois plus tôt, où la folie était de rigueur avec un public déchainé. On va maintenant attendre un second album et voir ci les Long Blondes tiennent toujours la route sur la longueur. Je retournerai quand même les voir en concert, car je pense que, ce soir, les circonstances n'étaient pas en notre faveur. Ah oui, point positif si l'on veut, nous étions dehors vers 22h00 !!! »







The Long Blondes est un groupe de rock inde originaire de Sheffield (Yorkshire). Ils dégagent une image de « punk glamour », symbolisé par leur chef de file Kate Jackson.

(http://www.thelongblondes.co.uk/)
(http://www.myspace.com/thelongblondes)


 2006 - Someone To Drive You Home


 


Dorian Cox - Lead guitar and keyboards.
Reenie Hollis - Bass guitar and backing vocals
Emma Chaplin - Rhythm guitar, Keyboards and backing vocals
Kate Jackson - Lead vocals
Screech Louder (real name Mark Turvey) – Drums










La Setlist du Concert
THE LONG BLONDES


Lust in the Movies (Someone To Drive You Home - 2006)
Weekend Without Makeup (Someone To Drive You Home - 2006)
Once And Never Again (Someone To Drive You Home - 2006)
Five Ways To End It (US Bonus - Someone To Drive You Home - 2006)
Only Lovers Left Alive (Someone To Drive You Home - 2006)

You Could Have Both (Someone To Drive You Home - 2006)
Giddy Stratospheres (Someone To Drive You Home - 2006)
A Knife for the Girls (Someone To Drive You Home - 2006)
Appropriation (Single - 2007)


La durée du concert : 0h55

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THE LONG BLONDES ~ Le Trabendo. Paris.













Première partie : Gülcher


Ce qu’en a pensé Eric : 
« Le Trabendo a mis du temps à se remplir ce jeudi soir, même si l'on annonçait le concert des Long Blondes comme quasi-complet, ce qui a eu l'avantage de nous laisser le temps d'avoir une longue conversation au premier rang, voire même de prendre quelques bières (Gilles avait très soif...!) et sandwiches. 

Lorsque le premier groupe, Gülcher, entre en scène, il ne doit pas y avoir plus d'une trentaine de personnes dans la salle. Bon, pas trop grave, Gülcher (quel nom ! ...apparemment emprunté au célèbre rock-critic des 80's, Richard Meltzer - si, si, rappelez-vous, le Blue Öyster Cult..!) n'allant plus que probablement rien révolutionner dans la musique du XXIè siècle ! On "appréciera" la voix du chanteur, un Anglais répondant apparemment au doux nom de "L.R." (Lou Reed ?), qui se rêve en dandy (dixit leur brochure) et ne fait que rappeler un Brian Ferry roucoulant mais aphone (très mal habillé en plus, ce qui n'arrange pas l'affaire du dandysme !). La musique, derrière, faite par trois Français aussi hétéroclites que vaguement déplacés, tour à tour amuse (un soupçon de funk, un doigt de rock et une ambition pop) et ennuie. Bref, vingt-cinq minutes pour tuer le temps.

A 21h15, les Long Blondes prennent la scène d'assaut avec un "Lust in the Movies" sonique et idéal, si ce n'est la voix de la chanteuse, initialement un tantinet sous-mixée depuis notre position stratégique, devant le guitariste et son ampli. Trois filles sexy et déterminées, en tenue "Dressed to Kill" (talons aiguilles, pantalons moulants ou jupe serrée, ouah !) et deux mecs plus british tu meurs ! "Lust in the Movies" reste la plus belle tuerie des Long Blondes, peut-être la seule, ce qui fait qu'on se demande ensuite si c'était une bonne idée de la liquider d'entrée.Comme la superbe Kate Jackson nous confie ensuite qu'elle a une intoxication alimentaire, qu'elle pensait devoir annuler le concert, qu'elle a plutôt mal au ventre (des détails qui ne font pas trop de bien au glamour, Kate !), on pressent la semi-débâcle.

Suivent alors 40 minutes, pas une de plus, qui voient les Long Blondes enchainer les morceaux de leur album, avec suffisamment de combattivité pour que l'on ne s'ennuie pas, mais pas assez de fougue et d'imagination pour éviter une certaine lassitude. Les chansons, si malignes sur l'album, avec leurs lyrics brillants - d'ailleurs écrits par Dorian Cox, qui a donc un talent irréel pour se mettre à la place d'une femme trentenaire - paraissent ici vaguement toutes faites sur le même modèle, et le parallèle que l'on avait tendance à faire avec Blondie ou Chrissie Hynde s'estompe : il est fort possible que les Long Blondes ne tiennent finalement pas bien la route... Heureusement que, plantés devant Dorian Cox, on peut s'émerveiller de son jeu de guitare flamboyant (il est sans doute le seul à vraiment assurer sur scène...), rigoler doucement devant sa guitare tenue à l'envers, un choix original pour un gaucher qui l'oblige à réinventer tous les accords, les cordes étant inversées (sans parler du fil de la guitare dans lequel il s'emmêle en permanence, ni des boutons qui lui écorchent l'avant bras !), et admirer son look homo-déchiré-snob, très efficace. Bref, les 40 minutes passent quand même bien, malgré le ridicule consommé de Emma Chaplin, qui a l'air de ne pas savoir quoi faire de son orgue ou de sa guitare, sur lesquelles elle ballade un doigt hésitant trois ou quatre fois sur chaque chanson, avant de jeter un regard mi-paniqué mi-complice à ses partenaires... Finalement, Kate Jackson, qui visiblement a du mal à ne pas se ruer au petit coin, et dont les déhanchements lascifs limités ont dû réveiller les crampes, jette l'éponge. Pas de final explosif (ils auraient pu nous refaire "Lust in the Movies", une bonne chanson restant une bénédiction dont il convient de se réjouir !), ni de rappel. Tout le monde est un peu consterné, partagé entre une certaine reconnaissance (le concert aurait pu être simplement annulé) et le sentiment d'avoir perdu son temps.


Pas la soirée Rock de l'année, c'est le moins qu'on puisse dire... »








The Long Blondes est un groupe de rock inde originaire de Sheffield (Yorkshire). Ils dégagent une image de « punk glamour », symbolisé par leur chef de file Kate Jackson.

(http://www.thelongblondes.co.uk/)
(http://www.myspace.com/thelongblondes)


 2006 - Someone To Drive You Home


 


Dorian Cox - Lead guitar and keyboards.
Reenie Hollis - Bass guitar and backing vocals
Emma Chaplin - Rhythm guitar, Keyboards and backing vocals
Kate Jackson - Lead vocals
Screech Louder (real name Mark Turvey) – Drums










La Setlist du Concert
THE LONG BLONDES


Lust in the Movies (Someone To Drive You Home - 2006)
Weekend Without Makeup (Someone To Drive You Home - 2006)
Once And Never Again (Someone To Drive You Home - 2006)
Five Ways To End It (US Bonus - Someone To Drive You Home - 2006)
Only Lovers Left Alive (Someone To Drive You Home - 2006)

You Could Have Both (Someone To Drive You Home - 2006)
Giddy Stratospheres (Someone To Drive You Home - 2006)
A Knife for the Girls (Someone To Drive You Home - 2006)
Appropriation (Single - 2007)


La durée du concert : 0h55

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